| www.aparecordc. org L'OEIL DU PATROTE Panique à bord du bateau AMP!  
Début d’un bras de fer feutré entre Barack Obama et «Joseph Kabila»? A en croire notre source bien introduite au sein du staff dirigeant de l’Agence Nationale de Renseignement (ANR) et qui nous a fait parvenir cette information, le timonier du navire AMP, l’imposteur « Joseph Kabila» est aux abois. Il vient en effet d’alerter le staff dirigeant de l’ANR auquel il a demandé d’analyser les informations très importantes en sa possession. Il a demandé que les experts de l’ANR lui fassent des suggestions sur l’attitude qu’il devrait adopter ainsi que des dispositions urgentes qu’il devrait prendre pour «contrer le plan de la Maison Blanche » en cours d’exécution. Ce plan, selon Kanambe, vise à le forcer à quitter le pouvoir «en douceur», afin d’éviter que certains généraux assoiffés de pouvoir « comme John NUMBI et Denis KALUME ne récupèrent la situation à leur compte »! Selon les précisions fournies par « Kabila » à ses « experts » de l’ANR, le tout est parti de l’audience qu’il a accordée le jeudi 18 février 2010 à trois émissaires américains venus lui remettre une invitation du président américain, «l’obligeant» (sic) à rencontrer le Président Sud-africain Jacob ZUMA et deux émissaires américains du président Barack OBAMA. Flairant le piège, l’imposteur dit avoir décliné cette invitation, parce qu’il craignait d’être «retenu» en Afrique du Sud à la fin de l’audience. Le caractère contraignant de l’invitation américaine serait la cause principale de sa crainte. Ce n’est pas tout. L’imposteur «Kabila» aurait fait part au staff de l’ANR de ses appréhensions au sujet des généraux des FARDC en fonction. Certains parmi eux ont été abordés par les services américains pour « faciliter le changement ». Beaucoup parmi eux auraient peur de tenter cette aventure. Certains auraient émis des avis mitigés et ambigües. Tel est par exemple, selon toujours Kanambe, la position du Général BANZA, Commandant de la Garde Républicaine. Certains autres généraux ont clairement marqué leur accord. Le général MBALA, Chef d’Etat-major particulier du Chef de l’Etat fut cité en exemple par « Kabila ». Selon lui, des informations en sa possession confirment que le général MBALA, en plus de son accord formel, aurait même exigé que des généraux ex-FAZ soient associés à l’exécution du plan. La situation est grave, a commenté notre source, l’atmosphère est devenue irrespirable, a-t-elle conclu. La nervosité de «Kabila» a atteint son comble lorsqu’il a abordé les aspects politiques du plan d’OBAMA qui porterait, selon ses informations, le nom de code «UTENIKA II». L’allusion serait-elle faite à la rencontre historique entre LD KABILA et MOBUTU sur le navire de guerre sud-africain, surtout que cette rencontre marque pour l’histoire la fin de règne pour MOBUTU? C’est plausible. Ce plan américain viserait donc entre autres à propulser les opposants congolais à l’extérieur du pays, y compris JP Bemba actuellement en prison à La Haye. « Kabila » aurait en outre instruit ses services de l’ANR de suivre de près la recrudescence des mouvements des agents de la CIA enregistrés ces derniers temps en Afrique centrale, « car cela ne présage rien de bon pour nous », conclue-t-il. Décidément, l’atmosphère est devenue réellement irrespirable pour l’imposteur rwandais au pouvoir à Kinshasa. Premières réactions de «Kabila» contre le plan Obama En attendant les suggestions que lui feront les experts du staff dirigeant de l’ANR, « Kabila » a préféré déclencher une contre-offensive politique pour parer au plus pressé. A cet effet, nous confie une autre source proche de l’imposteur Kanambe, celui-ci aurait instruit l’AMP d’entreprendre des actions de sape en profondeur pour affaiblir l’opposition intérieure. Pour ce faire, des fonds importants ont été débloqués pour débaucher les cadres politiques du MLC et de sa plate-forme Union pour la Nation (UN en sigle). Certains cadres du MLC dont nous taisons les noms pour l’instant ont reçu d’importantes sommes d’argent pour semer la zizanie au sein de leur famille politique. Des actions planifiées sont déjà en exécution pour salir et disqualifier le MLC, en le présentant comme un mouvement incivique qui menace la paix et l’ordre constitutionnel auquel il a adhéré lors de la transition. Dans le cadre de cette vaste campagne de dénigrement, le gouverneur de la Province de l’Equateur a dernièrement séjourné à Kinshasa pour réceptionner des fonds nécessaires pour acheter des consciences en vue d’impliquer par tous les moyens le MLC dans la situation sécuritaire qui prévaut à l’Equateur. Selon ce proche de « Kabila », l’objectif principal est d’arriver à disqualifier le MLC avant les élections de 2011. L’UDPS et l’APARECO n’échappent pas à cette vaste campagne de déstabilisation. Mais L’œil du Patriote suit de très près ce dossier. Ceux des congolais qui ont choisi de faire le jeu de l’occupation au sein des institutions politiques actuelles n’ont qu’à bien se tenir. Car le rwandais qui dirige la RDC sous le haut patronage de Kagamé ne leur fera pas de cadeau! Il n’a que faire des congolais, seul lui importe le plan de balkanisation et d’occupation de la RDC selon la feuille de route qu’il a reçu de Kigali. Or maintenant que la majorité des congolais savent exactement à qui ils ont affaire ce plan est résolument voué à l’échec. Les quelques collabos en tout genre qui continuent à s’agiter autour de notre imposteur national devraient s’atteler rapidement à une meilleure lecture des signes des temps. La libération de la RDC du système d’occupation demeure la voie inéluctable par laquelle passera l’avenir de notre peuple et de notre pays. Paris, le 24 Mars 2010 Candide OKEKE L’ŒIL DU PATRIOTE
www.aparecordc. org L'OEIL DU PATROTE Scandale en RDC ? Avec la complicité de «Joseph Kabila», la fondation «Daruwezi» organise la contrefaçon du franc congolais  
La fondation «Daruwezi», qui n’a de fondation que le nom de son fondateur, Monsieur Daruwezi, Administrateur Directeur Général de l’ANR (Agence Nationale de Renseignement) basée à Kisangani, est dirigée par l’ADG Daruwezi sous la haute protection de «Joseph Kabila» en personne. Mais cette dernière œuvre des kulunas en cratte qui sévissent au sommet de l’Etat congolais n’a malheureusement pas pour but de soulager tant soit peu les souffrances des congolais habitant cette région où règnent toutes sortes de violence avec de multiples effets collatéraux. Cette fondation, s’il en est, sert plutôt à couvrir une activité mafieuse. Une de plus et pas n’importe laquelle! En effet, parallèlement aux autres manufactures officielles de la Banque centrale, la fondation «Daruwezi» se livre plutôt à la fabrication clandestine des vrais faux billets officiels de 100 Francs congolais qu’elle déverse directement sur le marché en dehors du circuit légal de la banque d’émission. Notre source très crédible et très bien introduite au sein de cette « fondation » nous a fourni une série d’informations capitales dont nous gardons encore secrètes les plus sensibles pour le besoin de sa sécurité ainsi que pour la suite du dossier. En dehors de «Joseph Kabila» et de Daruwezi qui en sont les cerveaux-moteurs, notre source nous a communiqué l’identité de cinq autres acteurs qui participent au fonctionnement de ce réseau mafieux. Il s’agit de : · Monsieur DJAFFAR, sujet libanais installé à Kisangani et qui est, tenez-vous bien, frère cadet du tristement célèbre KHANAFFER, celui-là même qui avait organisé l’opération analogue de contrefaçon de la monnaie nationale zaïre avec la complicité de certains généraux de Mobutu, et qui fut expulsé du Zaïre par le gouvernement Kengo en 1996. · Mlle DARUWEZI, Administrateur- gérant de la fondation « Daruwezi », elle est la sœur cadette de l’ADG DARUWEZI. Elle est en outre la maîtresse de «Joseph Kabila». Ce qui vaut la longévité de son frère à la tête de l’ANR malgré des nombreuses et récurrentes bourdes commises. · Monsieur Emile BONGELI qui fut naguère vice-premier ministre dans le dernier gouvernement de MUZITO. · Monsieur Jean-Claude MASANGU, Gouverneur de la Banque centrale du Congo. Il assure une couverture de « légalité » à cette opération. · Monsieur AUTSAI ASENGA, Gouverneur de la Province orientale. La haute qualité des personnalités impliquées dans cette maffia aurait pu garantir l’étanchéité du réseau et de ses activités. Mais malheureusement pour la bande des prédateurs, le comportement ostentatoire de certains membres dont Emile BONGELI a provoqué la curiosité des milieux diplomatiques et financiers de Kinshasa. Parmi eux les représentants du FMI qui chercheraient à démanteler le réseau jusqu’au niveau des principaux preneurs-distribute urs ainsi que de leurs cambistes à travers le pays. Outre ce comportement «dangereux», certains membres du réseau offusqués et déçus par la mauvaise répartition des gains ont adressé un rapport confidentiel au «parrain», entendez « Joseph Kabila », pour dénoncer Mr. DARUWEZI qui empocherait à lui tout seul 60% des recettes globales, et laisserait 40% à Joseph Kabila et à tous les autres membres. Informé de la réaction très négative du « raïs » et se sentant menacé pour son fauteuil de l’ADG/ANR, Monsieur DARUWEZI a appliqué le principe de la parabole biblique en procédant très rapidement au placement de ses hommes de confiance et ses protégés à des postes stratégiques de l’ANR tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays et cela, sans tenir compte des critères administratifs d’expérience (ancienneté) et de compétence. Le cas le plus flagrant, est celui de l’affectation de son propre fils, engagé à l’ANR/DSE il y a six mois seulement, à la station oh combien stratégique de l’ANR à l’ONU avec rang de 2e Secrétaire d’ambassade. Ce jeune homme n’a évidemment suivi aucune formation professionnelle appropriée pour occuper valablement ce poste hautement stratégique pour le pays! De son côté, le gouverneur de la Province orientale, Monsieur AUTSAI ASENGA, est très anxieux, nous dit-on, car il voit ses performances compromises quant à la réalisation du programme des « cinq chantiers » pour sa province. En effet ces derniers mois, les quelques travaux de route réalisés tambours battants l’avaient été grâce à l’affectation de quelques miettes reçues de la vaste opération maffieuse de contrefaçon de la monnaie nationale par ceux-là même qui sont responsables devant la loi de la protection du franc congolais! Mais selon deux autres sources concordantes, la fuite ferait déjà des vagues dans certains milieux diplomatiques et consulaires qui seraient tous à la recherche des preuves pour cette énième bavure au sommet de l’Etat en RDC. Certains parrains qui avaient propulsés et imposés cet imposteur au sommet de l’Etat congolais regrettent aujourd’hui en secret leur geste. Ceux parmi eux qui veulent à tout prix garder la mainmise sur leurs pré-bandes en RDC réfléchissent déjà sérieusement sur la manière d’opérer « une fuite en avant ». L’atmosphère est donc celle d’un sauve-qui-peut, nous disent certains diplomates en poste à Kinshasa. Informé, Evariste BOSHAB tente plutôt d’étouffer le scandale. Mais pour combien de temps ? Dans l’entourage du Président de l’Assemblée nationale, c’est la panique nous dit-on. Notre source au sein de la fondation «Daruwezi» est formelle : Monsieur Evariste BOSHAB est pleinement saisi du dossier. Avec toutes les preuves impliquant « Joseph KABILA ». En effet, son propre cousin, Monsieur Martin IKUKI, Administrateur et ancien Directeur des Investigations à l’ANR/DSI lui a remis un dossier complet avec des preuves irréfutables. Du coup, le nouveau patron de la chambre basse du Parlement congolais fut saisi du syndrome de KAMERHE. Il se voit déjà sur la chaise éjectable, si jamais ce scandale explosait à partir de lui ou de son bureau. Il redoute surtout qu’un député de l’opposition se saisisse du dossier et provoque le scandale. Mais pour combien de temps saura-t-il jouer à ce petit jeu de cache-cache dans cette ville de Kinshasa où la radio trottoir émet plus puissamment que la radio-télévision nationale congolaise (RTNC) ? De toutes les façons, il peut compter sur l’aide précieuse de L’œil du Patriote qui a déjà alerté les milieux compétents à diligenter une action d’enquête pour que la vérité ne soit pas étouffée… Paris, le 23 mars 2010 Candide OKEKE L’ŒIL DU PATRIOTE   L'OEIL DU PATROTE Rencontre de Mr. Le Roy, Sous Secrétaire Général de l’ONU chargé des Opérations de Paix, avec « Joseph Kabila »  -Document confidentiel du message de l’ONU- Un vent favorable a fait parvenir à la rédaction de L’œil du Patriote le texte de la note interne d’entretien reprenant in extenso le message qui a été remis à «Joseph Kabila» par monsieur Le Roy, Sous Secrétaire Général de l’ONU en charge des opérations de paix, lors de sa récente visite en RDC. Compte tenu de l’importance et de la pertinence de son contenu, nous le publions en intégralité à la fin de cette brève analyse. Que faut-il retenir essentiellement de cet important document classé «strictement confidentiel» par les services de la MONUC ? 1. Une divergence de vue totale entre l’ONU et le gouvernement de «Kabila» A la lecture attentive du document, la première chose qui saute aux yeux c’est la divergence totale de vue entre l’ONU et le Gouvernement congolais quant à l’évaluation de la situation sécuritaire de la RDC et l’opportunité ou non du désengagement de la MONUC avant l’année électorale 2011. Pour l’ONU en effet, la situation sécuritaire de la RDC, même si elle s’est légèrement améliorée (selon ses dires), reste néanmoins très fragile et risque de se dégrader à nouveau à tout moment, si elle n’est pas accompagnée et encadrée par la MONUC jusqu’à la stabilisation effective de l’ensemble du territoire national. 2. Un cahier des charges de l’ONU qui dévoile l’incompétence et l’irresponsabilité de «Kabila» et son gouvernement A la lumière de son analyse sur la situation sécuritaire en RDC, l’ONU n’envisage donc pas dans l’immédiat un désengagement définitif de ses forces tel que souhaité par le gouvernement congolais. Bien au contraire, elle présente un « cahier des charges » détaillé et contraignant à remplir par le gouvernement congolais avant un quelconque désengagement de ses contingents. Dans ce « cahier des charges » appelé pudiquement « Tâches cruciales » par le diplomate onusien, figurent en bonne place deux conditions que l’APARECO a toujours posées comme préalables: la mise sur pied d’une armée nationale forte et dissuasive ainsi que la restauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national. Voilà comment la mémoire sélective de l’ONU retrouve ici, près de 10 ans après, deux des préalables fondamentaux figurant dans « l’Accord de Sun City » qui devait en principe faciliter un atterrissage en douceur de la Transition vers les institutions de la IIIème République issues d’élections « libres et démocratiques » . Et comme tous les analystes sérieux de la vie politique congolaise le savent, « Joseph Kabila » et ses mentors rwandais se sont fait un point d’honneur de saboter systématiquement toute initiative visant la mise sur pied de cette armée; ce qui continue de faire de la RDC un véritable géant aux pieds d’argile, ou mieux, une véritable passoire pour les envahisseurs et agresseurs étrangers, car sans défense aucune. Telle est la stratégie qu’ils ont mise sur pied pour affaiblir l’Etat congolais en le privant de cet instrument indispensable de défense qu’est l’armée, et pour faciliter par la même occasion le processus d’occupation de l’Est du pays par le Rwanda. Processus qui, rappelons-le, a atteint la phase finale de son exécution. Tous ces groupes armés dont l’ONU réclame à cor et à cris la neutralisation et qui continuent impunément à semer la mort et la désolation au sein des populations congolaises de l’Est sont, comme tout le monde le sait (y compris l’ONU), les produits du régime de Kagamé et de ses alliés qui les instrumentalisent et les manipulent à souhait, pour mieux justifier les incursions et camoufler la présence quasi permanente de l’armée rwandaise en RDC. Ce n’est donc pas «Joseph Kabila» et encore moins Kagamé qui mettront fin à cette mascarade et barbarie qu’ils entretiennent à l’Est de la RDC et qui leur servent de fond de commerce. 3. L’ONU sait que « Kabila » voudrait se débarrasser de sa présence encombrante pour les prochaines élections de 2011, mais elle refuse cependant de lui donner un autre chèque en blanc! L’autre point de divergence qui se dégage clairement de cette note d’entretien concerne «le souhait» pressant du gouvernement congolais de se « débarrasser » de la présence encombrante de l’ONU avant les échéances électorales, afin sans doute d’avoir des mains libres pour organiser une nouvelle tricherie à l’échelle nationale. Mais pour les Nations Unies qui n’entend plus jouer son rôle de complice comme pendant la lune de miel en 2006, leur présence en RDC est non seulement indispensable pour préparer, encadrer et sécuriser le scrutin, mais elle devrait au contraire, se prolonger au moins jusqu’en 2013, loin au-delà de la période électorale, « si la situation continue de s’améliorer » (dixit le diplomate onusien). Il faut comprendre par là que plus personne dans les grandes officines politiques du monde ne se fait d’illusions sur la capacité de ce gouvernement, et plus particulièrement de l’imposteur « Kabila » à relever les grands défis du redressement socio-économique et de la relance de ce géant agonisant qu’est devenue la RDC. A l’instar des fameux «cinq chantiers» qui ressemblent de plus en plus à la légende du Monstre du Loch Ness dont tout le monde a entendu parler mais que personne n’a jamais vu, les promesses fallacieuses du gouvernement congolais quant à sa capacité de sécuriser seul le scrutin sans l’appui de la communauté internationale n’émeuvent plus personne. Il n’est donc plus question pour la communauté internationale de donner un nouveau chèque en blanc à un gouvernement qui a fait montre devant la face du monde de son incapacité notoire à sortir la RDC de cette grave crise qu’elle traverse depuis plus de deux décennies. Une fois de plus, les faits et l’histoire donne raison à la justesse de la vision du combat que mène l’APARECO sous la direction de son président national. On ne demande pas aux pyromanes de jouer le rôle des pompiers pour éteindre l’incendie qu’ils ont délibérément allumé. Maintenant que les officines politiques de la communauté internationale semblent reconnaître l’erreur de leur option d’hier en faveur de l’imposteur qu’elles ont placé à la tête de la RDC, il appartient aux congolais eux-mêmes de monter au créneau pour libérer totalement le pays du système d’occupation en place avant d’envisager une quelconque élection véritablement démocratique et transparente . Cette vérité là est incontournable ! Hier, les lobbies kabilistes d’occident et d’ailleurs ont voulu l’occulter, mais aujourd’hui,ils sont rattrappés par l’histoire dont les faits sont têtus parce qu’inaltérable. Paris, le 22 Mars 2010 Candide OKEKE L’ŒIL DU PATRIOTE Texte intégral du message remis à «Kabila» (Traduction libre de l’anglais par la rédaction) Strictement Confidentiel Note à Mr Le Roy Rencontre avec le Président Kabila A. Introduction · Avant d'expliquer le but de ma mission ici, je voudrais d’abord vous féliciter pour le progrès considérable accompli par la RDC jusque-là. Sortie d'une guerre civile nuisible, la RDC a unifié son territoire et réussi des élections libres et justes. · Il y a eu aussi des événements très positifs au courant de la seule année dernière, pour lesquels le Gouvernement de la RDC, sous votre direction, devrait être félicité. La rébellion du CNDP a pris fin et les opérations des FARDC contre le FDLR, la LRA et les groupes armés résiduels font des progrès considérables. L’amélioration des relations avec le Rwanda et l'Ouganda sont un tournant significatif et stratégique qui renforce la stabilité à long terme dans toute la sous-région. · Permettez-moi maintenant d'expliquer le but de ma visite. En décembre, le Secrétaire Général a demandé au Conseil de Sécurité de renouveler le mandat de la MONUC pour une période limitée de cinq mois, afin de lui donner le temps de se concerter avec votre Gouvernement sur le futur rôle de la Mission et de dresser un plan pour son désengagement, tel que vous l’avez demandé. · Le Conseil de Sécurité y a consenti, mais en chargeant le Secrétaire Général de: 1) entreprendre un examen stratégique de toute la situation en RDC; 2) identifier, de concert avec votre Gouvernement, les tâches cruciales devant être accomplies dans le but d’assurer que la MONUC peut commencer son désengagement de manière prudente afin que celui-ci ne déclenche pas un regain d’instabilité; et 3) faire des propositions sur la reconfiguration et le désengagement de la MONUC. · Le Conseil de Sécurité a demandé au Secrétaire Général de déposer un rapport sur toutes ces questions le 1er avril au plus tard. C'est pour cette raison que nous avions envoyé une mission d’évaluation technique qui a été ici dès lundi le 22 février. · L'équipe d’évaluation a pu rencontrer le Vice premier ministre Lumanu, les Ministres de Justice, du Plan et de la Coopération Internationale et Régionale, ainsi que le Chef d’Etat-major Général FARDC, l'Inspecteur Général de la Police et l’Abbé MaIu Malu à la quête de leurs vues sur ces questions. Elle a également eu des rencontres avec les partis politiques d'opposition et des partenaires régionaux et internationaux. · Je sais que vous avez reçu de M. Doss le document [ISF]. Ce document, qui cherche à définir une structure commune devant servir de guide au travail de tout le système de l'ONU en RDC, est encore en cours d’élaboration. La MONUC continuera à en discuter avec votre Gouvernement. Cependant, le but de ma mission aujourd'hui est d’aborder des questions très spécifiques que je m’en vais vous présenter maintenant et sur lesquelles je sollicite vos points de vue. · Ces propositions comprennent: en premier lieu, le plan de désengagement à réaliser en quatre phases, avec une réduction considérable de la troupe dans la première phase et le retrait du composant militaire de la MONUC de l'ouest; deuxièmement, une liste de tâches cruciales que nous croyons devoir s’effectuer pendant le processus de désengagement de la MONUC afin d’éviter un renversement du progrès accompli; et troisièmement, les zones spécifiques où l'ONU peut implémenter des projets en appui au Plan gouvernemental de la Réforme de l'Armée, de la police et des efforts de construction de la paix. B. Désengagement du composant militaire de la MONUC · Le premier sujet est le désengagement du composant militaire de la MONUC. · Nous avons établi les éléments principaux d'un plan pour le désengagement de la MONUC, tel que requis par votre Gouvernement. La MONUC continuera encore à développer et à affiner ce plan de désengagement de concert avec vous et votre Gouvernement, prenant en compte l'évolution de la situation sur terrain. o Phase Une · Nous proposons que la MONUC ne doive plus avoir un rôle ou une présence militaire directe hors des trois provinces affectées par des conflits à l'Est et à Kinshasa. A Kinshasa, cependant, la MONUC gardera seulement une petite présence militaire afin de continuer à contribuer à la protection du personnel et des installations de l'ONU. · Nous basant sur l'évaluation effectuée, nous estimons que, sur approbation du Conseil de Sécurité, ce peut être possible, comme premier pas immédiat, de commencer à retirer un bataillon de la partie ouest de la RDC vers le mois de juin de l’année en cours. · Ceci peut bien être possible car les capacités supplémentaires approuvées par le Conseil de Sécurité en novembre 2008, dont la plupart a déjà été déployée, ont pourvu la MONUC d’une force de réserve qui lui faisait défaut précédemment. Cette force de réserve nous permet un déploiement rapide aux provinces de l'ouest en cas de besoin, pour soutenir les FARDC et la police nationale. · Nous croyons aussi que la situation hors des provinces du Nord et Sud Kivu, et de la Province Orientale affectées par les conflits, s'est suffisamment stabilisée pour permettre à la police nationale et aux FARDC de continuer à maintenir la sécurité, la loi et l’ordre public sans le soutien de la Force et la Police de la MONUC. [Tel que la situation dans l’Equateur l’a montré, les forces gouvernementales peuvent se déployer à l'Ouest à temps opportun et y neutraliser un conflit armé. Elle a aussi démontré que la MONUC peut rapidement fournir une aide temporaire de sa force de réserve à l'Est.] · A l'Est, la présence militaire de la MONUC continuera à protéger les civils et à soutenir les opérations des FARDC contre le FDLR, la LRA et les groupes armés résiduels congolais conformément à son mandat. La configuration là-bas sera flexible afin de lui permettre d'accomplir la protection des priorités civiles. La force de réserve, basée à l'Est, aura aussi la capacité de répondre, en cas de besoin, dans d’autres provinces au-delà de celles du Kivu et de la Province Orientale. · L’allure du désengagement de la Mission dans ses phases subséquentes dépendra de l'évolution de la situation sur terrain et du progrès dans l’accomplissement des tâches cruciales que le Conseil de Sécurité nous a demandés de fixer. · Il est prévu que le retrait du reste de la force de la MONUC s’effectue dans quatre phases qui aboutiraient en 2013 si la situation continue de s’améliorer. · Comme je l'ai indiqué, la Phase 1 inclura la planification et l’initialisation du désengagement d’un bataillon en juin cette année. · La Phase 2 visera à s’achever vers la fin de 2010 et son réglage spécifique dépendra de l'aboutissement des opérations militaires en cours contre les groupes armés irréguliers. L’effectif des troupes à désengager pendant cette phase dépendra aussi, sur approbation du Conseil de Sécurité, des exigences relatives au soutien à apporter aux FARDC et à la police congolaise pendant les élections de 2011. · La Phase 3 commencera après les élections et impliquera une réduction sensible de la troupe au rythme du progrès réalisé dans la constitution d’une armée nationale dont référence dans votre plan gouvernemental de réforme de l'Armée. · La Phase 4 s’effectuera lorsque la force centrale des FARDC deviendra opérationnelle, probablement au début de 2013. L’effectif de la force de la MONUC
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