Alerte/"Debut de mutinerie" au sein de la police nationale:45 policiers dans le couloir de la mort!

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Ce lundi 09 août 2010 vers 15 heures, l’Inspection générale de la Police à Kinshasa a connu « un début de mutinerie », selon la hiérarchie policière.
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L'OEIL DU PATRIOTE

ALERTE

Un « début de mutinerie »

étouffé au sein de la Police  Nationale :

45 Policiers congolais dans le couloir de la mort?

Ce lundi 09 août  2010 vers 15 heures, l’Inspection générale de la Police à Kinshasa a connu « un début de mutinerie », selon la hiérarchie policière.  Quelques centaines de policiers congolais ont entrepris une marche de protestation  pour non payement de leur maigre solde depuis plus de deux ans ! Ils ont donc quitté le siège de leur État-major et se sont dirigés vers le ministère de l’Intérieur, leur ministère de tutelle, avec l’intention d’aller terminer leur marche à la Présidence de la République. Alerté, le Commandant second de la Police nationale qui fait l’intérim de John NUMBI suspendu, le Général rwandais Charles BISENGIMANA dépêcha un contingent spécial de policiers rwandais infiltrés au sein de la Police congolaise, mieux équipés et mieux armés que les congolais, pour mâter « les mutins » au niveau de l’avenue du 24 Novembre. Rappelons que les militaires comme les policiers congolais de la garnison de Kinshasa ont été tous désarmés depuis avant le défilé militaire du 30 juin, au profit des seuls militaires et policiers rwandais et tanzaniens portant l’uniforme de l’armée et de la police congolaise. Plusieurs policiers congolais ont réussi à s’échapper et à s’évanouir dans la nature. Seuls 45 « mutins » arrêtés ont été immédiatement conduits au Camp militaire LUFUNGULA à LINGWALA où ils ont été immédiatement verbalisés par les magistrats (congolais !) de l’auditorat militaire de la garnison de Kinshasa/ Gombe. 

Sur ordre de «Joseph KABILA», cette « incident » ne doit être diffusé à la presse sous aucun prétexte, « sous peine de sanction sévère ». Vive la « démocratie » et la « liberté de presse » ! Et toujours sur ses instructions, des dispositions sont prises pour que le procès de ces « 45 mutins » soit très expéditif. Les désirs du « raïs » sont des ordres. Ainsi, ce procès devra s’ouvrir dès ce vendredi 13 juillet 2010 à 09 heures locales. Sans les avocats de la défense. Le «raïs» demande, avant le procès, qu’une peine maximale soit prononcée contre les 45 prévenus pour « rébellion », afin que cela serve d’exemple à tous les autres qui auraient les mêmes velléités de se dresser contre le pouvoir suprême !

Nous lançons donc un appel à la communauté internationale, aux ONG de défense des droits de l’Homme et aux médias internationaux de se mobiliser en faveur de ces 45 policiers congolais qui se trouvent ainsi dans le couloir de la mort pour avoir osé revendiquer leur droit à la rémunération dont ils sont privés depuis plus de deux ans, au moment ou « Kabila » et les barrons de son régime font pousser scandaleusement et anarchiquement des somptueux buildings partout dans la ville de Kinshasa, même sur des terrains réservés à l’usage public.

L’œil du Patriote fera tout pour suivre les détails du déroulement de ce procès, pour connaître le sort qui sera réservé à ces 45 fils de notre pays qui ont eu le tort de vouloir réclamer leurs dus, pour nourrir leurs familles et préparer la rentrée scolaire de leurs enfants. Ce sont là les prémices des retombées de l’occupation. Pour ceux qui ne veulent pas voir ni entendre !

12 Août 2010

Candide OKEKE

  L’ŒIL DU PATRIOTE



 
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FLASH

ASSASSINAT DE FLORIBERT CHEBEYA

L’étau des États-Unis se resserre sur «Kabila»

 

Une fois n’est pas coutume. Depuis l’ignoble assassinat de Floribert CHEBEYA qui a soulevé indignation et colère tant au sein de l’opinion nationale congolaise qu’au sein de la communauté internationale, le gouvernement américain a pris la tête de peloton pour exercer une pression croissante sur le dictateur rwandais en RDC. Sans beaucoup de tapage. L’un des effets OBAMA sans doute. Les initiés ont décelé en effet la présence discrète et imperceptible des  limiers du FBI qui font dans l’ombre un travail de fourmi pour réunir toutes les preuves  et les indices criminelles autour de ce double assassinat. «Joseph Kabila» le sait et il en a perdu le sommeil! Surtout que la pression diplomatique de la Maison Blanche, elle, est sans relâche et sans ambigüité vis-à-vis de l’imposteur national. Aussi a-t-il convoqué très discrètement chez lui, le mercredi 4 août, l’Auditeur Général des FARDC, le Général PONDE et son adjoint le Colonel NKUTU, 1er Avocat. « KABILA » leur a fait part de son inquiétude suite à la pression grandissante que les États-Unis exercent sur lui pour mettre sur pied une équipe d’enquêteurs internationaux qui devront faire toute la lumière sur les conditions et les commanditaires de l’assassinat du Président de la « Voix des Sans Voix » et de son chauffeur. Ceci parce que l’enquête locale piétiner et tourner en rond. « En réalité », a dit l’imposteur à ces interlocuteurs, « je sais que c’est moi qu’ils visent ». Devant l’embarras exprimé par les hauts magistrats militaires à étouffer la vérité sans risque de se discréditer, «Kabila» les a sommé de faire tout et de toute urgence pour « le laver totalement» dans les résultats de leurs enquêtes. Il leur a demandé de convaincre John NUMBI de «collaborer» avec eux pour atteindre ce résultat. Coûte que coûte !

Vendredi 6 août, le Général John NUMBI fut longuement auditionné à l’auditorat militaire par l’Auditeur Général et son adjoint. Les préoccupations du «boss» suivies de ses «propositions» lui furent communiquées en aparté. Mais le vieux renard qui a flairé le piège n’accepte pas encore de se sacrifier pour couvrir son «raïs» en qui il a perdu confiance et dont il doute dorénavant de l’honnêteté et de la franchise dans leurs relations. L’ombre du « dossier  MUGALU » plane désormais sur toutes les têtes! Même si ce dernier a prétendu, lors de la réunion de l’État-major politique à Menkao, qu’il n’avait pas encore transmis le fameux dossier à son  raïs «Kabila», ce stratagème de MUGALU n’avait qu’un seul but : couvrir son chef et le mettre en dehors de la crise pour le soustraire de la colère de KATUMBA MWANKE et les siens.

Mais quant à lui, le Commandant de la Police nationale a accepté tout juste de proposer à son tour à ses subalternes impliqués dans le dossier, et qui sont actuellement détenus dans la prison de MAKALA, de pouvoir accepter de jouer ce rôle combien dangereux. Un contact fut alors organisé avec le Colonel Daniel MUKALAYI depuis sa cellule de la prison pour lui demander d’accepter d’endosser toute la responsabilité de cette affaire. Une ferme promesse de dédommagement lui a été garantie après l’amnistie présidentielle qui interviendrait après la réélection de « Kabila » en 2011. Mais le Colonel MUKALAYI qui n’est pas un enfant de chœur a repoussé cette proposition avec fermeté.

Devant ce blocage, les deux hauts magistrats se sont tournés vers certains anciens experts enquêteurs des ex-FAZ pour solliciter leur expertise en vue de concevoir rapidement un montage et un maquillage professionnel du crime devant blanchir le « raïs » sans pouvoir laisser des zones d’ombres d’un côté,  et garantir une certaine crédibilité de l’autre. Mais là aussi, presque tous les experts contactés ont décliné l’offre de « Kabila », flairant déjà le piège mortel : une fois le montage terminé et « Kabila » tiré d’affaire, estiment-ils, c’est eux qui deviendront la cible à abattre pour « Kabila ». Car il voudra, comme par le passé, éliminer tous les témoins du secret, pour ne pas laisser de trace de son montage et pour ne pas courir le risque d’une trahison fatale par l’un d’eux. L’exemple de l’assassinat de Laurent Désiré Kabila est encore frais dans les mémoires.

Ainsi, lentement mais sûrement, l’étau de la Justice divine se referme inexorablement sur le dictateur sanguinaire rwandais, toujours insatiable du sang des congolais. Il faut donc que les Congolais de tout bord se mobilisent, pour une fois, derrière la communauté internationale, et plus particulièrement derrière les ONG humanitaires et des Droits de l’Homme, pour exiger avec elles la constitution d’une enquête internationale au sujet du double assassinat de Floribert CHEBEYA et son chauffeur.

   

11 Août 2010

Candide OKEKE

  L’ŒIL DU PATRIOTE




 
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«KABILA» contraint MUZITO au choix entre la démission volontaire ou  l’humiliation de la révocation !

La crise du conflit KATUMBA-MUGALU n’est pas encore résolue qu’un autre orage s’annonce au sommet, du côté du Gouvernement avec la Présidence de la République. La bataille pour le contrôle de la Primature afin de contrôler les finances lors des élections de 2011, cette bataille-là commence à peine. Les précédentes tentatives pour déboulonner MUZITO à travers des frondes organisées au sein du Parlement n’étaient que des ballons d’essai, nous dit-on dans le cercle rapproché du dictateur rwandais en RDC. Une source proche du Patriarche GIZENGA nous a rapporté que ce dernier a été informé par son poulain qu’il a placé à la tête du Gouvernement, de l’entretien qu’il a eu avec « Joseph KABILA » ce mardi 3 Août. Le « raïs » aurait informé MUZITO que l’heure a sonné pour lui de quitter la Primature. Il lui aurait « proposé » de présenter lui-même sa démission pour ne pas « m’obliger à vous humilier » (sic) ! Et cyniquement, « Joseph » lui suggère une formule « honorable » : « j’ai  accompli avec succès ma mission en tant qu’économiste, en ayant conduit le pays jusqu’à atteindre le point d’achèvement du programme PPTE ». Suivront les honneurs et les indemnités éléphantesques pour assurer tout son avenir ! Le même jour, MUZITO a  couru rendre compte à son parrain de la démarche du dictateur rwandais. Le vieux fulmine : « cet affront aura des conséquences politiques désastreuses pour TOUS!»

Aussitôt, le Patriarche convoqua ses deux principaux lieutenants, MUZITO et MAYOBO dans sa résidence privée pour une réunion de réconciliation entre eux. On ne peut pas s’attaquer à l’ennemi divisé. Devant la menace qui gronde de l’extérieur il faut d’abord et d’urgence faire bloc commun avant d’arrêter la stratégie pour contrer les assauts « ya mwana oyo » (lisez : de cet enfant).Depuis le début de 2010, le PPRD de «Joseph KABILA» cherche à récupérer mordicus la Primature par toutes les voies possibles afin de se préparer seul à la fraude électorale de 2011. Toutes les motions d'interpellation de l'opposition politique parlementaire contre MUZITO étaient diligentées et financées par l’imposteur rwandais pour récupérer la Primature et contrôler seul les finances. Autrement, le PPRD serait contraint, le moment venu, de négocier la fraude électorale avec le PALU ! Une horrible hypothèse qui ne plait pas du tout aux barrons du PPRD aux dents très longues.  Qui donc remportera ce bras de fer qui s’annonce coriace entre le «vieux» et l’imposteur rwandais? Let’s wait and see!

10 Août 2010

Raphy KIZOZO

  L’ŒIL DU PATRIOTE


 

 
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F L A S H

«Joseph Kabila» convoque une réunion de crise de son État-major politique pour tenter d’éteindre le feu!

 

Les faits sont têtus ! Car ils sont le miroir de la vérité. Au moment où MUGALU s’époumone dans des gesticulations et des acrobaties oratoires pour tenter de distraire les nigauds et les détourner de la vérité, la réalité du buisson ardent qui brûle dans l’entourage de «Kabila » le contredit et le ridiculise aux yeux des observateurs. Devant la montée fulgurante de la tension dans le camp de KATUMBA qui, selon nos sources, aurait placé son chef devant un choix cornélien entre lui et son accusateur, «Joseph KABILA» a été contraint à convoquer d’urgence une réunion de crise de son Etat-major politique autour de lui, dans sa ferme de Menkao, ce samedi 07 Août. Cette réunion qui s’est déroulée de 14 heures à 17.30 heures a eu un seul objet à son ordre du jour :  décanter la crise provoquée par la diffusion du rapport de l’ambassadeur Théodore MUGALU contre Augustin KATUMBA MWANKE et ses « complices ». Tous les membres du pré-carré de « Joseph KABILA » étaient présents à ce conciliabule, dont notamment: LUMBI Pierre, Conseiller Spécial, Evariste BOSHAB, Président de l’Assemblée nationale, Louis KOYAGIALO, Secrétaire Général adjoint et Porte-parole du PPRD, Emile BONGELI, ancien Vice-Premier Ministre et argentier de «Joseph KABILA», KULU KALOMBO, Ambassadeur de la RDC au Rwanda, Madame MAYUMA, Directrice du Cabinet adjointe du Président de la République Chargée du domaine politico-judiciaire , Didier KAZADI, Conseiller occulte de «KABILA», «Janette KABILA », sœur  jumelle de l’imposteur, Charles OKOTO, Ambassadeur de la RDC à Kampala, et bien entendu les deux antagonistes : Augustin KATUMBA MWANKE et Théodore MUGALU.

Comme d’habitude, le « raïs » ne parle pas en des telles circonstances, il charge toujours un « nègre » pour ce faire. C’est donc Louis KOYAGIALO qui a fait l’exposé d’ouverture pour transmettre à l’assistance le message du « Boss ». « Joseph KABILA » a d’abord manifesté à son Etat-major politique son inquiétude sur l’ampleur de la crise qui vient d’éclater au sein de son entourage direct après celle provoquée il y a quelques mois par la frange des frondeurs qui avaient voulu créer une mouvance autonome. Allusion faite à la « rébellion » de courte de durée de la bande des quatre dont ENDUNDO et KAMITATU. Le « raïs » s’inquiète qu’à l’approche d’une échéance capitale de 2011, sa famille politique manifeste des fissures et des lésions aussi importantes en son sein. En guise de conclusion, la question fut posée à l’Ambassadeur MUGALU de confirmer si oui ou non il est l’auteur de ce rapport. L’Homme de Dieu a avoué devant tous qu’il en était l’auteur, mais qu’il n’avait pas encore expédié officiellement ce rapport parce qu’il attendait d’autres informations importantes pour compléter ce rapport. La tension monta sur le champ. Les principaux présumés coupables, KATUMBA MWANKE et BOSHAB se levèrent et menacèrent de quitter la salle de la réunion. On décida alors la suspension de la réunion. Une commission fut cependant constituée pour tenter une réconciliation. Elle est présidée par le Conseiller Spécial Pierre LUMBI.  Mais la tension est toujours en hausse du côté de KATUMBA MWANKE : il a décidé que tant que toute la lumière n’aura pas été faite sur « la zizanie de MUGALU » (sic), il sera aux abonnés absents !

L’œil du Patriote, toujours à l’avant-garde du combat de libération de notre pays, garde l’œil sur l’évolution de cette affaire qui constitue l’un des signes avant coureur de la fin de règne du pouvoir d’occupation dans notre pays.

Le ridicule démenti du pasteur MUGALU:

Ignorance ou malhonnêteté?

 

Comme L’œil du Patriote l’a annoncé dans sa dernière parution, peu de temps après la diffusion du rapport secret de l’ambassadeur MUGALU à son chef «Joseph KABILA», et devant le tsunami interne que cette diffusion a provoqué dans le microcosme kabiliste à cause de la gravité des faits révélés dans ce document, le Chef de la Maison Civile du Chef de l’État a été sommé par son boss et obligé de monter au front lui-même pour éteindre l’incendie dont il est à l’origine. Et dans la précipitation d’exécuter sa mission, MUGALU a convoqué la presse et s’est livré à une rhétorique décousue et truffée de sophisme qui trahit visiblement son trouble. Comme un vulgaire criminel devant la barre, l’ambassadeur nie tout en bloc. Et il évoque pour cela des arguments puérils et ridicules qui dénotent de sa part, soit l’ignorance cracheuse des normes d’élaboration et de transmission des bulletins d’information, connue sous le vocable populaire de «B.I.», soit alors une malhonnêteté avérée destinée à brouiller les esprits pour tenter d’étouffer les conséquences désastreuses de la «fuite» d’un document contenant trop d’informations compromettantes pour le régime politique en place en RDC.

Selon les termes du communiqué de MUGALU, «Le Chef de la Maison Civile du Chef de l’Etat rappelle à l’opinion publique que la Maison Civile du Chef de l’État est un service public de l’État organisé par le Décret n°005/2003 du 31 janvier 2003 du Président de la République Démocratique du Congo. Elle n’est donc pas une «Agence d’investigation (ndlr : nous soulignons)». Depuis quand le statut de « service public de l’État » s’oppose-t-il à celui d’ «agence d’investigation » ou l’exclue? La Police Nationale, l’Agence Nationale de Renseignement (A.N.R.) et la DEMIAP qui sont pourtant officiellement chargés d’investigation ne sont-elles pas toutes des « services publics de l’État organisés par des décrets présidentiels» comme l’est la Maison Civile du Chef de l’État? Et en plus, qui ignore qu’en RDC, comme dans toutes les dictatures ailleurs, la plus part des responsables des services publics de l’État, des entreprises, voir même des sociétés privées et des églises s’improvisent en « chef de services de renseignements» pour fabriquer des «B.I.» à l’intention du «raïs» par cupidité, ou pour dénoncer en vue de les «casser» des voisins ou des concurrents gênants ou dangereux? Qui ignore que pour des raisons évidentes les auteurs des «B.I.» n’ont pas l’habitude de signer leurs documents secrets ? On est même surpris par «la bienheureuse erreur» de MUGALU qui a utilisé le papier officiel de son service. Cette «inadvertance» démontre en effet le degré de son amateurisme dans ce domaine du renseignement! Et ce qui est très caractéristique dans le démenti de MUGALU, c’est qu’à aucun moment il n’a abordé l’épineux problème qui intéresse l’opinion congolaise, celui du contenu du document, pour fixer les Congolais si les faits gravissimes que contient ce rapport sont vrais ou faux. Comment expliquer aux Congolais qu’un corps étranger au système hermétiquement fermé du sommet du pouvoir puisse avoir accès aux nombreuses informations pointues et sensibles que contient ce document, même s’il s’agissait d’une «agence d’investigation» ? Autant de question que certains courageux journalistes congolais ont posées à MUGALU qui n’y a fourni aucune explication. Il n’en parle évidemment pas dans son compte rendu. Voulant éviter le feu des questions qui l’ont rendu ridicule, MUGALU a organisé ce samedi 7 août 2010 à 10 heures au studio «Sango malamu» une autre émission avec le Pasteur Blaise TOKO, pour brouiller les pistes et détourner les Congolais du scandale.

Comment le Chef de la Maison Civile du Chef de l’État peut-il expliquer le branlebas que la diffusion de ce document a provoqué dans le cercle fermé des proches de KABILA, particulièrement dans l’entourage d’Augustin KATUMBA MWANKE qui a battu le rappel de tous ses lieutenants dont notamment les ambassadeurs Charles OKOTO et NKULU qui ont quitté leurs postes respectifs de Kampala et de Kigali pour rejoindre Kinshasa en catastrophe. Comment «l’existence et la mise en circulation anonyme sur Internet, des documents abusivement présentés comme émanant de la Maison Civile du Chef de l’Etat » peuvent provoquer autant d’agitation au plus haut sommet de l’État?

9 Août 2010

Candide OKEKE

  L’ŒIL DU PATRIOTE



 

 
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Les retombées de la diffusion

du rapport-explosif de MUGALU:

Débandade et enquêtes en pagaille autour de « Joseph Kabila » !

 Nouveau document: Cliquez ici pour lire la copie de la plainte de Mugalu contre Katumba Mwanke, adressée à "Kabila" via son conseiller spécial 

Dès que l’APARECO a mis le rapport secret de l’ambassadeur MUGALU en ligne,  c’est un véritable branlebas qui a été enregistré ce mercredi 4 août 2010 au matin dans les milieux politiques à Kinshasa, particulièrement dans la sphère du sommet de l’État. En effet, dès que l’imposteur national a été informé au petit matin de la diffusion de ce rapport sur le site de l’APARECO, il est entré dans une véritable crise de colère. Visiblement, son plan venait de tomber à l’eau ! Le même jour dans l’avant-midi, on a vu débarquer successivement dans les bureaux du Conseil National de Sécurité (CNS) Augustin KATUMBA MWANKE et son accusateur MUGALU. Les deux hommes ne se seraient pas rencontrés, nous dit-on. Nous ignorons encore s’ils s’y sont rendus par eux-mêmes ou s’ils y ont été convoqués. Néanmoins L’ŒIL DU PATRIOTE produit ci-dessous la copie de la plainte de Théodore Mugalu adressé au Conseiller Spécial de « Joseph Kabila » , et dans lequel il fait part de ses craintes quant à la réaction de Katumba Mwanke à son sujet , suite au rapport qu’il a fait contre lui. Toutefois, l’entourage de l’honorable KATUMBA MWANKE (on oublie souvent qu’il est député PPRD) affirme que le financier du raïs s’est muré dans une colère indescriptible. Il aurait coupé les ponts avec « tout le monde », y compris « KABILA ». Dans son entourage, on craint une rupture brutale aux conséquences imprévisibles. On parle d’un montage de « Joseph KABILA » pour liquider le dernier membre du pré-carré du M’Zee Laurent Désiré KABILA.

En effet, tous ceux qui ont évolué dans le premier cercle de M’Zee ont disparu de l’avant scène de la politique nationale : SAMBA KAPUTO, MWENZE KONGOLO, Gaëtan KAKUDJI, KIFWA, MOVA SAKANI et NKULU….Et que dire de la sœur de Laurent Désiré Kabila , ESPERANCE KABILA ou de sa fille AIMEE KABILA , deux femmes éliminées dans les conditions les plus abjectes !  

Maintenant que John NUMBI est incarcéré dans les geôles fétides de GLM après sa tentative de sortir frauduleusement du territoire national, voilà que KATUMBA MWANKE, le « dernier des Mohicans », est ciblé à son tour par le Chef de la Maison Civile du Chef de l’Etat! Tous les observateurs katangais les plus avertis se doutent déjà que cette nouvelle affaire risque d’être l’affaire de trop !

«KABILA»  recule et ordonne à

MUGALU de faire un démenti

 

Craignant l’implosion dont les conséquences seraient incommensurables pour son pouvoir et pour tenter de calmer le feu, l’imposteur a ordonné à MUGALU de faire un démenti public. Ainsi ce collabo par qui le scandale a éclaté , véritable pasteur à la solde de Satan, a organisé dare-dare une conférence de presse à l’hôtel Memling au centre de Kinshasa pour menacer d’arrestation tout homme qu’on surprendrait en train de distribuer ce document diffusé sur Internet par « des hommes sans foi ni loi » (sic)! Les médias congolais ont été sommés de diffuser uniquement le démenti, sans produire le document désormais prohibés.

Si seulement le ridicule pouvait tuer ! Mais dans la même journée certains patriotes congolais de la Diaspora ont assailli MUGALU sur sa ligne téléphonique directe (243 - 998 23 25 70) Pris au dépourvu, il s’est énervé sans nier les faits! Et pour preuve, il a ordonné, sur instruction de l’imposteur, une enquête approfondie dans son cabinet pour situer l’origine de «la fuite» du document qui, malgré l’interdit, circule et se distribue comme des petits  pains au gouvernement, au Parlement et dans les villes intérieures du pays.

  

Les faits sont têtus et vérifiables

 

Si certaines chancelleries et ONG se sont déjà mobilisées autour de ce document diffusé pour en vérifier l’authenticité tant dans son contenu que dans sa forme, les responsables des médias congolais qui se sont tous rués sur le document dès sa diffusion sont curieusement demeurés tous muets jusqu’ici. Par peur ! Personne n’ose ne fut ce que poser publiquement la question sur la responsabilité des uns et des autres quant à l’authenticité  de ce rapport et aux conséquences graves des assertions contenues dans ce document sur le peuple congolais et sur la RDC en tant qu’Etat.

Le pouvoir d’occupation est uniquement préoccupé par l’origine de la «fuite» du rapport en vue d’arrêter le ou les «collabos traitres» qui sympathisent et communiquent avec la résistance congolaise de l’extérieur. La colère de « KAB

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